Author: Mechthild

Quand les arbres cachent la forêt

En été 2019, j’ai appris qu’il y a un collectif politique « Vert Le Relecq-Kerhuon » qui voulait se présenter au Relecq-Kerhuon pour les élections municipales 2020.

Une liste verte au Relecq-Kerhuon ! J’ai été très curieuse de leurs propositions pour l’écologie, la protection de l’environnement et de la biodiversité dans notre ville.

Vert Le Relecq-Kerhuon – un collectif vert dans une ville verte

Quand on regarde Le Relecq-Kerhuon par le haut des collines on voit une ville verte. Et quand on sillonne la ville à pied, il y a plusieurs espaces verts publics à découvrir: le Bois de Kéroumen, l’Anse de Kerhuon, la prairie humide de Lossulien, le Bois de Sapin, la Coulée Verte, la Vallée du Costour. À coté de ces espaces verts publics il y a aussi tous les jardins avec une grande variété d’arbres, de buissons, de fleurs, de pelouses et de jardins potagers.

Voici quelques photos que j’ai prises dans mon jardin et pendant mes promenades.

Vue sur Le Relecq-Kerhuon depuis le pré à côté de la Venelle de Kerminihy

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Vue sur l’Anse de Kerhuon – Réserve naturelle ornithologique

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Une famille de Cygne tuberculé (Cygnus Olor) à l’Anse de Kerhuon

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Un cygne devant le viaduc ferroviaire de Kerhuon. En arrière une partie du Bois de Keroumen

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La biodiversité au Le Relecq-Kerhuon inclut aussi des espèces protégées

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Un Orchis de mai (Dactylorhiza majalis), une espèce protégée en Bretagne
Vu dans le pré à côté de la Venelle de Kerminihy.

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Une Hirondelle rustique dans la Venelle du Mendy
L’Hirondelle rustique (Hirundo rustica) et l’Hirondelle de fenêtre (Delichon urbica) sont des espèces protégées en fort déclin.

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C’est peut-être inattendu, mais si proche des maisons on peut rencontrer des chevreuils.

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La vue de la liste Vert Le Relecq-Kerhuon sur notre ville

J’aime vivre et me déplacer à Le Relecq-Kerhuon et découvrir la nature. C’est pourquoi j’ai été stupéfaite en octobre 2019 de lire un Tweet de Marie Quétier, tête de liste de Vert Le Relecq-Kerhuon.

J’ai vu les tas des bûches sur les photos mais il n’y avait aucune indication sur le lieu. Je lui ai demandé à une explication:

Marie Quétier ne m’a jamais répondu lorsque je lui demandais de m’indiquer les lieux de ces “massacres à la tronçonneuse”. Dans sa seule réponse (Capture d’écran du Tweet ci-dessus) elle a écrit: “C’est réellement mon tweet qui vous stupéfie ? Alors que nous vivons la sixième extinction de masse, le fait notamment qu’encore aujourd’hui on coupe régulièrement des arbres en ville parfaitement sains … ça, ça ne vous stupéfie pas ? Et ben moi … oui, ça me stupéfie !”

A la réunion de campagne des Vert Le Relecq-Kerhuon le 8 novembre 2019 Marie Quétier a encore une fois confirmé “de voir … des arbres et des talus coupés partout sur la commune”. (à 0.44 sur la vidéo)

Moi, je n’ai pas réussi de trouver ni les “massacres à la tronçonneuse”, ni “des arbres et des talus coupés partout sur la commune”.

Pourquoi Marie Quétier ne répond-elle pas à une question si importante pour la nature et la biodiversité de notre ville? La communication avec les habitants n’est-elle pas importante pour le collectif Vert Le Relecq-Kerhuon? Dans leur programme ils s’engagent à la “démocratie participative” et aux “plateformes numériques de démocratie participative” pour “faciliter le dialogue, stimuler une citoyenneté constructive”.

Je trouve douteux qu’une candidate à la mairie de Le Relecq-Kerhuon fasse des affirmations concernant la biodiversité et l’environnement dans notre ville sans donner de preuve. Pour les bonnes décisions il faut qu’on connaisse l’état réel de la nature et de la biodiversité. J’ai appris et compris pendant mes innombrables promenades que nous avons dans notre ville une nature et biodiversité précieuse à protéger !

Un exemple très important, ce sont des hirondelles ! En 2013 une enquête de Bretagne vivante a repéré huit nids d’hirondelles de fenêtre à Le Relecq-Kerhuon. Mais combien y-en-a-t-il en 2020 ? Et qu’est ce qu’on sait des hirondelles rustiques ? Il faut faire un plan d’urgence pour aider les hirondelles dans notre ville.

Pour la liste Vert Le Relecq-Kerhuon la protection des 26 arbres de la Cantine du Moulin blanc est une préoccupation principale. Ces arbres sont situés sur un terrain où le sol est pollué par les anciennes activités industrielles. Le site se trouve entre la voie express et la route principale à l’entrée de Le Relecq-Kerhuon.

Les arbres sur le terrain de la Cantine de l’ancienne Poudrerie du Moulin Blanc

Dans une “Lettre ouverte aux générations de l’avenir…” la liste Vert Le Relecq-Kerhuon souligne l’importance de ces arbres pour les membres du collectif: “Vous qui osez faire grève pour le climat, qui savez que nos arbres de la Cantine du Moulin Blanc au Relecq-Kerhuon sont aussi précieux que ceux de la forêt amazonienne…“.

Selon Le Fonds Mondial pour la Nature (WWF) « L’Amazonie héberge une biodiversité phénoménale : 40 000 espèces de plantes, 3 000 espèces de poissons d’eau douce et plus de 370 de reptiles, soit une espèce sur dix connues sur Terre. À cette biodiversité s’ajoute les 550 millions d’hectares de forêts denses, le tiers des forêts tropicales humides restantes de la planète et 6 600 km de rivières sinueuses… Autant d’atouts qui justifient ’importance de l’Amazonie pour l’ensemble de la planète. »

La forêt amazonienne est un patrimoine naturel mondial inestimable.

Et à Le Relecq-Kerhuon les 26 arbres de la Cantine sont aussi précieux que ceux de la forêt amazonienne” ?

Le Bois de Kéroumen, l’Anse de Kerhuon, la prairie humide de Lossulien, le Bois de Sapin, la Coulée Verte, la Vallée du Costour et aussi tous les jardins, qui tous ensemble représentent une biodiversité importante pour notre ville, eux ne méritent pas la moindre mention dans la “Lettre ouverte aux générations de l’avenir…”?

La Vallée du Costour se trouve juste à deux pas derrière les arbres de la Cantine. Mais pour le collectif Vert Le Relecq-Kerhuon, j’ai l’impression que les arbres cachent la forêt…

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Le Relecq-Kerhuon – une ville où il fait bon vivre

Après avoir décidé d’émigrer de Norvège, j’ai été en quête d’une ville sur la côte près de Brest où je pourrais d’avoir envie de m’installer. Quand j’ai visité Le Relecq-Kerhuon en septembre 2009, la ville m’a plu tout de suite, mais on ne prend bien sûr pas spontanément une décision si importante.

Ma deuxième visite au Relecq-Kerhuon était le 14 août 2010 quand j’ai assisté au Pique-Nique Kerhorre à Camfrout avec mes enfants et des amis. C’était une soirée conviviale et magnifique, le spectacle du tango de feu de la compagnie Bilbobasso était magique.

Quelques jours plus tard nous avons sillonné la ville à pieds. Nous nous sommes promenés sur le chemin le long de l’Anse et ultérieurement sur la Corniche. Les traces de la marée et l’odeur de goémon, cela me plaît toujours quand j’y fais mes promenades quotidiennes.

Promenade le long de l’Anse de Kerhuon

Après un séjour de quatre semaines au Relecq-Kerhuon en 2011, je m’y suis installée définitivement en septembre 2012.

Étant nouvelle habitante, j’apprécie beaucoup tous les événements culturels où on a la possibilité de faire la connaissance d’autres habitants, comme par exemple les Pique-Niques Kerhorres ou les ateliers participatifs à la Médiathèque François Mitterrand.

Pour le Pique-Nique Kerhorre en 2017 j’ai fait des galettes inspirées par l’affiche du pique-nique. Je les ai partagées avec les autres pique-niqueurs.

Je me sens à l’aise au Relecq-Kerhuon, et je trouve que le maire Yohann Nédélec et son équipe de « L’Union pour le Relecq-Kerhuon » ont bien géré notre ville.

“Bienvenue au Relecq-Kerhuon” en plusieurs langues sur le vitrage du front de la Mairie. Tout le monde y est bienvenue !

Quoi qu’en disent les membres de la liste « Vert Le Relecq-Kerhuon », moi, j’ai fait des expériences que Le Relecq-Kerhuon, c’est une ville verte !

Je me promène sur les sentiers le long des talus, sous les grands arbres dans le bois de Keroumen ou au Bois de Sapins. Et autour de la prairie humide de Lossulien où j’ai si souvent pu observer le héron cendré.

Héron cendré dans la Prairie de Lossulien

Les balades en ville font aussi plaisir toute l’année car dans les jardins on trouve toujours des plantes en fleur et des oiseaux.

Je ne comprends pas du tout l’affirmation de Marie Quétier, tête de liste de « Vert Le Relecq-Kerhuon » , qui parle des massacres « à la tronçonneuse au Relecq-Kerhuon où on n’aime décidément pas les arbres » et où les « insectes et les oiseaux sont priés d’aller nicher ailleurs. » (1)

A mon avis notre ville mérite mieux que les politiciens qui peignent tout en noir.

J’ai aimé lire que la tête de liste « Marchons pour Le Relecq-Kerhuon », Jean-Marie Fourmantin, a comme moi une opinion positive de notre ville d’adoption. Il s’exprime en ces termes sur le site de la liste :

« Après avoir vécu 7 ans à Sibiril (Finistère), je suis arrivé au Relecq-Kerhuon en janvier 2014. Je me suis tout de suite pris de passion pour notre commune, havre de paix et de bien-être. » (2)

Evidemment d’accord, Le Relecq-Kerhuon est une ville où il fait bon vivre !

Ambiance de soir sur la Corniche

Jean-Marie Fourmantin et les candidats de sa liste ont bien sûr des propositions pour l’avenir de notre ville. Mais ses mots ne peuvent être qu’une reconnaissance du travail qu’ont fait le maire Yohann Nédélec et son équipe de « L’Union pour Le Relecq-Kerhuon » au cours des douze dernières années.

Ayant la nationalité norvégienne, je n’ai pas le droit de vote aux élections municipales en France, mais j’espère que Le Relecq-Kerhuon sera pour six nouvelles années gouvernée par la majorité de « L’Union pour Le Relecq-Kerhuon », menée par Laurent Péron.

Droit de vote des étrangers. Le plaidoyer de Mechthild

Le 10 novembre 2018 j’ai participé à un séminaire à Paris sur le droit de vote des étrangers organisé par le collectif “J’y suis, j’y vote”.

Le Télégramme a publié un article sur ma participation au séminaire.

Voici sur le site de “Le Télégramme” l’article de Jean-Luc Padellec publié le 14 novembre 2018 :

Droit de vote des étrangers. Le plaidoyer de Mechthild


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Apprenez une langue étrangère en tandem de langue

Avez vous envie d’apprendre une langue étrangère pendant vous faites une randonnée, une promenade en ville ou pendant vous visitez un musée ? L’apprentissage en tandem vous donne cette possibilité.

En tandem de langue deux personnes avec des langues maternelles différentes se rencontrent pour apprendre réciproquement la langue de l’autre.

Les partenaires d’un tandem décident ensemble où on se rencontre et les sujets et les moyens d’enseignement. Beaucoup de partenaires de tandem se rencontrent dans un lieu public. On fait par exemple une promenade, on visite un musée ou une exposition. Une promenade en ville à l’avantage de pouvoir facilement trouver des sujets concrets pour la conversation. Autres partenaires de tandem vont au café, amènent un dictionnaire et utilisent des articles d’un journal, d’un magazine ou d’autres textes comme base de la conversation.

Tandem de langue Ma partenaire de tandem apprend l’allemand, et moi, j’apprends l’arabe littéraire (Modern Standard Arabic)

Apprentissage d’une langue en tandem convient bien à la vie quotidienne de beaucoup de personnes parce qu’on peut adapter les études au besoin et aux demandes de deux partenaires. La base des études en tandem est une rencontre d’une ou deux heures par semaine, qu’on divise en deux parties de même taille, une pour chaque langue. Il est important de ne pas mêler les deux langues pour ne pas commencer de parler une langue-mixte.

Il n’est pas recommandé de combiner en tandem deux débutants d’apprentissage de langues étrangères, car ils ne pourraient communiquer qu’en langage très simple. Mais un partenaire au niveau débutant en langue étrangère peut travailler ensemble avec quelqu‘un au niveau confirmé, parce que le débutant utilise sa langue maternelle quand le confirmé s’entraîne en langue étrangère et ils ont la possibilité d’une communication plus intéressante.

Le but principal du tandem est de parler en langue étrangère sans craindre d’éventuelles fautes. Quand celui qui parle sa langue maternelle a du mal à comprendre, il pose des questions où corrige les expressions au cours du dialogue en répétant correctement les mots.

Beaucoup d’universités mettent en contact comme des partenaires en tandem les étudiants récemment arrivés d’autres pays avec les étudiants qui parlent la langue nationale.

Ainsi, les étudiants étrangers peuvent améliorer plus rapidement ses connaissances de la langue nationale et les étudiants du pays d’accueil profitent de pratiquer une langue étrangère. Parce que le pays d’origine de l’un de l’autre est souvent le sujet de dialogue, les partenaires de tandem acquiérent en plus des connaissances culturelles.

Outre les universités qui souvent essaient de mettre en contact des personnes intéressées aux tandems de langues, il y a aussi des écoles de langues ou parfois la municipalité.

  A Berlin, la municipalité, l’institut culturel allemand Goethe-Institut et une station de radio a organisé en 2002 le projet « Bürger-Sprachen-Tandem » (Tandem de langue pour des citoyens) où les citoyens de Berlin pouvaient s’inscrire pour un tandem de langue. Trois mois après le début de ce projet il y avaient déjà soixante-dix tandems qui apprennent allemand et russe, anglais, turque, français, polonais, chinois et plusieurs autres langues. ( Source : Pressemitteilung Bürger-Sprachen-Tandem )

Si on n’a pas l’opportunité d’un tandem de langue en personne où on habite (« tandem face à face »), on peut essayer un « e-tandem » où on apprend réciproquement la langue de l’autre par contact émail, téléphone et chat ou vidéo p.ex. sur Skype.


Erinnerungsbilder aus Marokko 6 – Minzetee kurz vor Sonnenuntergang

Vous trouvez la version française de cette histoire ici :

Petites histories du Maroc 6 – Thé à la menthe juste avant le coucher de soleil

Auf einem zweitägigen Ausflug von Agadir nach Essaouira haben wir auf dem Hin- und Rückweg eine Pause in einem Restaurant im Ortszentrum von Tamanar gemacht. (Bilder aus Tamanar, 5. und 6.)

6. Bilder aus Tamanar – Minzetee kurz vor Sonnenuntergang

Ein friedliches Stündchen für mich allein am Tisch vor dem Restaurant in Tamanar. Ich genieße ein letztes Glas Minzetee, bevor wir gleich weiterfahren.

Meine Kinder sind damit beschäftigt einzelne Katzen näher zu betrachten. Ein kleines Katzenkind mit entzündetem Auge erweckt ihr Mitleid. Wie es dieser Katze wohl weiter ergehen wird, überlegen die beiden.

Unser marokkanischer Freund, der uns auf unserer Fahrt nach Essaouira begleitet, ist unterwegs, um am Auto etwas kontrollieren zu lassen.

Es ist kurz vor Sonnenuntergang. Auf der Straße vor dem Restaurant herrscht reges Treiben. Touristenbusse auf dem Weg zurück in Richtung Agadir, Pkws, hochbeladene Lastwagen und dazwischen Leute aus der näheren Umgebung auf dem Weg nach Hause.

Drei Mädchen ungefähr im Alter meiner Tochter, mit Schulranzeln auf dem Rücken, kommen am Restaurant vorbei. Sie unterhalten sich eifrig über irgendetwas. Als sie meine Kinder entdecken, die immer noch mit ihren Katzenbeobachtungen beschäftigt sind, bleiben sie kurz stehen. Die marokkanischen Mädchen lächeln und winken. Meine Kinder winken zurück. Ein kurzer Augenblick marokkanisch-norwegischer Begegnung. Die Kinder lachen einander freundlich an. Dann gehen die kleinen Marokkanerinnen weiter.

Auf der gegenüberliegenden Straßenseite kommt ein Junge auf einem Esel angeritten. Hinter ihm kommt ein Mann auf einem Eselkarren. Als sie ein geparktes Auto passieren müssen, werden die beiden kurz getrennt. Der Junge hält an und wartet, bis der Mann eine Lücke im starken Autoverkehr gefunden hat und ihn wieder einholt. Vater und Sohn auf dem Weg von der Feldarbeit nach Hause, denke ich, als ich die beiden betrachte.

Aus der entgegengesetzten Richtung kommt jetzt ein Mann in einer dunkelgrünen Djellaba am Straßenrand entlang. Er begleitet fünf kleine Kinder, die alle einen Schulranzel tragen. Ein kleiner Junge von ungefähr drei oder vier Jahren geht an der Hand von einem etwas größeren Mädchen. Auch er trägt einen kleinen Rucksack auf dem Rücken.

Ich sehe der Gruppe nach, wie sie langsam aus meinem Blickfeld verschwindet. Ein Vater der seine Kinder von der Schule sicher nach Hause bringt, denke ich…

Kulturunterschiede… Gemeinsamkeiten…

Wenn jemand den Mann und mich fragen würde, was wir uns als das Wichtigste für die Zukunft unserer Kinder wünschen… Ob wir nicht ähnlich antworten würden? Ich denke ja…

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Erinnerungsbilder aus Marokko 5 – Tagine mit Katzen

Vous trouvez la version française de cette histoire ici :

Petites histoires du Maroc 5 – Tajine avec chats

Auf einem zweitägigen Ausflug von Agadir nach Essaouira haben wir auf dem Hin- und Rückweg eine Pause in einem Restaurant im Ortszentrum von Tamanar gemacht. (Bilder aus Tamanar, 5. und 6.)

5. Bilder aus Tamanar – Tagine mit Katzen


Im Zentrum von Tamanar sitzen wir draußen vor einem Restaurant an einem Tisch und warten auf unser Mittagessen. Acht Katzen schleichen ungeduldig miauend unter unseren Stühlen herum. Sie warten auch. Aber im Gegensatz zu uns wissen sie nicht, was gleich auf den Tisch kommt…

Wir haben eine Hähnchen-Tagine bestellt, direkt in der Küche. Damit wir entscheiden konnten, welche Tagine-Größe für uns die richtige ist.

Die Kellnerin stellt ein Schälchen mit grünen Oliven auf den Tisch. Dazu gibt es als Einstimmung auf die Hauptmahlzeit frischgebackenes marokkanisches Pfannenbrot.

Die Katzen miauen noch lauter. Oliven und Brot war wohl nicht gerade das, worauf sie gehofft hatten. Die einzige schwarze Katze der Versammlung steht und betrachtet uns aus ein paar Metern Abstand. Zu unserem Erstaunen miaut sie nicht wie die anderen. Sie piepst wie ein Vogel… Wir überlegen, ob es wohl in der Welt der Katzen auch von Vorteil ist Fremdsprachenkenntnisse zu haben…

Die Tagine besteht aus Hähnchen mit Gemüse. Unter den Katzen steigt die Unruhe. Eine große rotbraun-getigerte Katze teilt Pfotenschläge aus und sichert sich damit einen guten Platz direkt vor der Tischkante…

Wir meistern die marokkanische Kunst, Fleisch und Gemüse mit Brotstückchen aus der Tagine aufzunehmen, leider noch nicht gut genug. Und bitten um Gabeln…

Die rotgetigerte Katze verschwindet blitzschnell mit einem Knochen, den wir nach unten fallen lassen… So nach und nach wird es unter unseren Stühlen ruhiger. Eine grauweiße Katze nagt die knorpeligen Enden von einem Knochen ab und lässt den Rest liegen…

Wir sind uns einig, dass unser Anteil der Tagine jedenfalls gut geschmeckt hat. Jetzt warten wir auf Minzetee…


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Erinnerungsbilder aus Marokko 4 – Begegnung auf dem Souk von Aït Baha

Vous trouvez la version française de cette histoire ici :

Petites histoires du Maroc 4 – Rencontre au souk d’Aït Baha

4. Begegnung auf dem Souk von Aït Baha

Wir sind auf dem Souk von Aït Baha, einer kleinen Stadt zwischen Tafraoute und Agadir.

Ich höre einen Hahn krähen. Ich denke an meinen Hahn zu Hause in Norwegen und will mir gern mal dieses marokkanische Exemplar angucken.

Ich finde ihn sehr hübsch, ganz bunt gefiedert. Ein Foto würde ich von ihm gern machen.

“Andi dik fi norvège…”. Ich versuche mein Anliegen auf Marokkanisch zu erklären… *)

“Do you speak English?” Der Besitzer des Hahns wendet sich an mich auf Englisch.

Das kann ich doch viel besser als Marokkanisch! Hocherfreut fange ich an, dem Mann auf Englisch von meinen Hühnern zu erzählen…

Der Mann guckt mich ratlos an…

Er kann ungefähr genauso viel Englisch wie ich Marokkanisch, stellt sich heraus.

Ein anderer Marokkaner übersetzt mein Anliegen…

Der Verkäufer lächelt…

Ich darf nicht nur den Hahn fotografieren. Der Hahn-Eigentümer und seine Souknachbarn öffnen zur Freude meiner Kinder auch noch die Kartons mit den kleinen Küken. Die sind jetzt auf dem Film meiner Tochter verewigt…

Auf dem Souk von Aït Baha (2003)

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(*) Mit “Andi dik fi norvège…” wollte ich sagen: “Ich habe einen Hahn in Norwegen…

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Erinnerungsbilder aus Marokko 3 – Bilder vom Sprachenlernen

Vous trouvez la version française de cette histoire ici :

Petites histoires du Maroc 3 – Images de l’apprentissage de la langue

3. Bilder vom Sprachenlernen


Ich freue mich immer schon darauf, wenn unsere Zimmerfrau kommt.

“Sabah el cheir” habe ich sie schon am ersten Tag begrüßt.

“Sabah el noor” antwortete sie lächelnd. “Kannst Du marokkanisch?”

“Shwiya, Shwiya!” Nur ein bisschen.

Jedes Mal, wenn sie kommt, unterhalten wir uns ein wenig, während sie ihre Arbeit erledigt. Ich räume die Stühle aus dem Weg, sie fegt. Wir verständigen uns darüber, dass wir beide Kinder haben und tauschen Informationen über unsere Kinder aus, soweit das bei meinen begrenzten Sprachkenntnissen möglich ist. Sie lacht oft herzlich über meine Sprechversuche. Aber mit Hilfe meines kleinen Büchleins über “Moroccan Arabic” und “Zeichensprache” geht es doch eigentlich ganz gut…

Beim Einkaufen versuche ich es auch. “Bghina khubz wa halib”. Ich bekomme Brot und Milch und der Verkäufer antwortet sichtlich erfreut mit einem längeren Satz auf Marokkanisch, den ich natürlich nicht verstehe. Also erkläre ich, dass ich versuche Marokkanisch zu lernen, aber so viel noch nicht kann. Wir unterhalten uns ein Weilchen auf Englisch.

“In Agadir sprechen wir auch noch eine andere Sprache, außer Marokkanisch”, erklärt er.

“Tamazight”, sage ich.

“Kannst Du Tamazight?” Ein Kollege des ersten Verkäufers ist dazugekommen.

Ich antworte mit dem bis dahin einzigen Satz, den ich sprechen kann: “Manik an tgit?”- Wie geht es Dir? –

Dieser große Wortschatz führt zu gemeinsamen fröhlichen Lachen. Aber ich möchte doch gern noch etwas Tamazight lernen. Als ich den Laden verlasse, habe ich meinen Wortschatz um drei Wörter erweitert: “Iwi”, “Illi” und “Inna”…

Nun ja, alle fangen mal klein an, oder nicht? Inzwischen kann ich auch schon gutes Essen loben: “Immim bahra!” Oder im Fischrestaurant: “Mimm Islman!”…

Frühstück in unserem Appartement (2003)

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Erklärung der arabischen Wörter und Ausdrücke:

sabah صباح = (der) Morgen

cheir خير = gut, vorzüglich

noor نور = (das) Licht

sabah al cheir صباح الخير = Guten Morgen!

sabah al noor صباح النور = wörtlich: Einen Morgen des Lichts! (als Antwort auf sabah al cheir)

shwiya (marokk.-arab.) شوي = (ein) wenig, ein bisschen

bghina (marokk.-arab.) بغين = wir möchten

khubz خبز = Brot

wa و = und

halib حليب = Milch

Und hier die drei Wörter auf Tamazight aus dem Lebensmitteladen in Agadir:

Iwi = mein Sohn

Illi = meine Tochter

Inna = Mama

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Erinnerungsbilder aus Marokko 2 – Bilder vom Einkaufen

Vous trouvez la version française de cette histoire ici :
Petites histoires du Maroc 2 – Images du shopping

2. Bilder vom Einkaufen

Es tut gut sich hinsetzen zu können. In einem kleinen Kleiderladen im Souk von Marrakech hat der Händler für uns drei Hocker herbeigeholt. Sein Gehilfe kommt kurz darauf mit Minzetee. Wir trinken genüsslich Tee, während der Händler uns Kaftane und Blusen zeigt und vor uns auf dem Verkaufstisch ausbreitet.

Unsere Gastgeberin, die uns begleitet, übersetzt und erklärt unsere Wünsche auf Marokkanisch.

Meine zehnjährige Tochter in einem leuchtend roten Kaftan. Sie betrachtet sich im Spiegel und strahlt.

Der Händler lächelt und sagt etwas auf Marokkanisch. “Du hast eine hübsche Tochter”, übersetzt unsere Begleiterin.

“Shukran!” Der Kaftan steht ihr wirklich gut.

“Wie heißt sie?” Ich sage dem Händler ihren Namen.

Der Händler lacht freundlich. “Ich finde, sie sollte “Fatima” heißen”.

Wir lachen zusammen. Meine Tochter ist einverstanden. Den roten Kaftan möchte sie am liebsten gleich anbehalten und der Händler darf sie gern Fatima nennen.

Ein weiteres Glas Tee. Der Gehilfe des Händlers ist unterwegs und bringt gleich darauf noch mehr Blusen zur Auswahl. Richtig angenehm so einzukaufen.

Am Schluss haben wir zwei Blusen und den Kaftan für meine Tochter ausgewählt. Wir einigen uns nach ein bisschen Verhandeln auf den Preis, trinken unseren Tee aus und gehen ausgeruht weiter.

Warum bietet mir eigentlich bei Lindex oder Hennes & Mauritz in Norwegen niemand einen Tee an und bringt mir die Kleidungsstücke zur Auswahl? Dort springe ich selbst zwischen Kleiderständern und Ankleidekabine hin-und her, bin zum Schluss ganz erledigt und beim Preis habe ich schon gar nichts zu melden. Take it or leave it…

Ich freue mich schon auf den nächsten Minzetee im Souk.



Mon intervention : Le droit de vote des étrangers (Séminaire, 10 novembre 2018, Salle Médicis, Palais du Luxembourg)

LE DROIT DE VOTE DES ÉTRANGERS

L’évolution de droit de vote des étrangers dans les pays nordiques et mes expériences personnelles en Norvège et en France (*)

Les pays nordiques ont accordé très tôt le droit de vote aux étrangers

La Suède à été le premier pays nordique qui en 1975 a donné le droit de vote aux élections locales à tous les citoyens étrangers.

En 1977 le Danemark a accordé le droit de vote aux citoyens des pays nordiques. En 1978 la Norvège a fait suite, après la Finlande en 1981 et l’Islande en 1986.

Le droit de vote a été étendu à tous les étrangers en 1981 au Danemark, en 1983 en Norvège, en 1991 en Finlande et 2002 en Islande. (2)

La Norvège a accordé en 1983 le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales (Kommunestyrevalg) et régionales (fylkestingsvalg) à tous les étrangers résidant en Norvège depuis au moins 3 ans.

L’évolution de droit de vote des étrangers en Norvège

En septembre 1983, aux premières élections municipales et régionales où ont participé les citoyens étrangers, il y avait 49 000 étrangers ayant le droit de vote, soit 2 % des électeurs. Aux dernières élections en septembre 2015, le nombre des étrangers ayant le droit de vote est augmenté à 313 000, soit 8 % des électeurs. (3)

En 1983, aux premières élections où les étrangers ont le droit de vote, le taux de participation des étrangers était de 46 pour cent et aux dernières élections en 2015 de 29 pour cent. On a observé depuis 1983 une tendance à un taux de participation plus bas des étrangers que le taux de participation des Norvégiens.

Le taux de participation aux élections municipales et régionales en 2015 pour les Norvégiens de souche était de 64 pour cent et pour les citoyens norvégiens issus de l’immigration de 40 pour cent, et les citoyens étrangers de 29 pour cent.

Le gouvernement norvégien souhaite augmenter la participation des immigrés aux élections

Le gouvernement norvégien est préoccupé par le faible taux de participation aux élections des Norvégiens issus de l’immigration et des étrangers. Il craint qu’une faible participation aux élections de certaines parties de la population ait des conséquences négatives pour la légitimation du système électoral et de la démocratie locale, ces groupes ne participant pas au processus démocratique. Le gouvernement appelle les communes à passer à l’action pour essayer d’augmenter la participation des immigrés aux élections. (4)

Depuis 2013 en Norvège, il y a le gouvernement de la première ministre Erna Solberg du Parti conservateur (Høyre = H) en coalition avec le Parti du progrès (Fremskrittspartiet = FrP), et depuis 2018 aussi avec du Parti Venstre (V). (5)

Pour le gouvernement norvégien une partie importante de la politique d’intégration consiste à encourager les immigrés participer aussi à la vie civique, par exemple à la politique ou aux associations de bénévolat. Le gouvernement souligne qu’une haute participation aux élections est importante pour le fonctionnement de la démocratie représentative, et aussi que c’est important que tous les groupes, comme les Norvégiens issus de l’immigration ou bien étrangers résident en Norvège, participent à la représentation politique nationale et locale : Cela peut les aider à pouvoir exercer une plus grande influence sur leur vie quotidienne. (6)

La contribution des élus étrangers aux conseils municipaux

En 1983 il y avait 8 élus issus de l’immigration aux conseils municipaux en Norvège. Après les élections en 2015 il y a 173 élus citoyens norvégiens issus de l’immigration et 101 élus citoyens étrangers.

Le 14 septembre 2015 la Française Diane Berbain a été élue membre du Conseil municipal de Bergen, la deuxième plus grande ville de Norvège.

Diane Berbain, Française élue au Conseil municipal de Bergen. Intervention sur la domiciliation des réfugiés lors d’une séance en 2016

Les élus étrangers, bilingues et biculturels, peuvent particulièrement avec leurs connaissances de la culture et de la vie dans leur pays d’origine contribuer au conseil municipal. Cela concerne non seulement des aspects intéressants pour la discussion et le travail politique, mais aussi pour l’échange interculturel sur les sujets communs entre des conseils municipaux de différents pays.

Allemande en Norvège

Moi, je suis Norvégienne d’origine allemande. Quand je suis arrivée en Norvège fin 1979, j’avais la nationalité allemande. Grâce au droit de vote des étrangers j’ai pu voter en septembre 1983 aux élections locales et régionales.

Tous les quatre ans, depuis 1983, les étrangers résidant depuis au moins trois ans en Norvège peuvent voter et sont éligibles aux élections municipales (kommunestyrevalg) et aux élections régionales (fylkestingsvalg).

En 1988 j’ai acquis la nationalité norvégienne. En ce temps-là, je pensais rester en Norvège pour toute ma vie, et je voulais avoir les mêmes droits que les Norvégiens. Pour moi, le droit de vote aux élections nationales était un aspect essentiel pour acquérir la nationalité norvégienne.

Norvégienne en France

Les choses changent, je ne suis pas restée en Norvège. En 2012 je me suis installée en France. J’ai été surprise d’apprendre que les étrangers non-communautaires en France n’avaient pas le droit de vote aux élections locales.

Comme membres de l’Espace Économique Européen (EEE) les Norvégiens ont en France, sous condition de réciprocité, le droit de travailler, de faire des études et de résider, au même titre que les membres de l’Union Européenne (UE). Mais même si les Norvégiens ont tout ces droits, le droit de vote n’est pas accordé aux citoyens norvégiens comme aux membres de l’Union Européenne.

Moi, Norvégienne en France, je suis résidente dans ma commune du Relecq-Kerhuon depuis six ans. Je paye des impôts locaux, je peux m’inscrire aux associations, je peux participer à tous les événements, je peux m’engager pour tous les projets de la ville – mais je n’ai pas de droit de vote aux élections locales. Et je n’ai pas non plus eu le droit de voter le 1 juillet 2018 à la consultation citoyenne concernant l’acquisition par la ville de deux parcelles littorales.

J’ai l’impression qu’en France les politiciens qui sont contre le droit de vote des étrangers voient les résidents étrangers comme une charge et un problème.

Heureusement dans ma commune du Relecq-Kerhuon je me sens la bienvenue. J’étais très contente d’apprendre au Conseil Municipal le 19 décembre 2012 que la majorité (PS/PCF) des élus de ma commune s’engageaient pour le droit de vote des étrangers.

Mon implication dans la vie de ma ville d’adoption

Dès mon arrivée en 2012 j’ai suivi des séances du Conseil Municipal parce que cela m’intéresse de savoir ce qui se passe dans la vie politique de ma ville. Après les élections en 2014 le Conseil municipale m’a appelé à la Commission « Petite enfance, vie scolaire, jeunesse » comme membre avec voix consultative.

Concernant d’autres engagements plus récréatifs, je peux faire mention du groupe de Scrabble anglais qui j’ai fondé en avril 2014. Au début nous étions quatre personnes et en 2018 il y a déjà onze membres. Le Café culturel de la médiathèque du Relecq-Kerhuon nous accueille une fois par mois pour nos séances de Scrabble où on joue et on parle en anglais.

J’ai contribué à l’aménagement participatif de la Place Jeanne d’Arc. Tous les citoyens étaient invités à dessiner sur des plaques de bois dans le style de Mondrian et Vasarely, Ensuite les plaques sont installées sur les contremarches des gradins de la place.

J’ai essayé de dessiner mon chien dans une structure inspirée par Vasarely

Pourquoi la France n’accorde-t-elle pas le droit de vote aux étrangers ?

Participer à la démocratie, aller voter, cela a été toujours important pour moi. Pourquoi la France me laisse-t-elle participer à la vie de ma ville et au financement du budget sans me donner le droit de m’exprimer aux élections locales ou à une consultation citoyenne ? Pour moi c’est complètement incompréhensible.

Pourquoi la France a-t-elle une vision différente de celle de la Norvège sur l’importance qu’il y a à inclure tous les résidents dans les processus démocratiques ? Pourquoi ne craint-on pas de conséquences négatives pour la légitimation du système électoral et la démocratie locale quand on refuse à donner une voix démocratique aux résidents étrangers ? Jusqu’à ce jour j’ai habité dans trois pays, en Allemagne, en Norvège et en France. Comme moi, il y a beaucoup de personnes, qui se déplacent dans différents pays au fil de leur vie.

La mobilité des personnes, ne devrait-elle pas être un argument pour le droit de vote des étrangers, quel que soit leur pays d’origine, de l’Union Européenne ou non ?

Conclusion

Les pays nordiques ont accordé le droit de vote aux étrangers aux élections locales assez tôt. La Suède a accordé le droit de vote à tous les étrangers dès le début, en 1975. Les autres pays ont accordé le droit de vote aux étrangers en deux temps, au début seulement aux étrangers des autres pays nordiques. Le temps de l’extension du droit de vote à tous les étrangers a varié de quatre ans au Danemark jusqu’à 16 ans en Islande.

En 2001 la France a accordé le droit de vote aux élections locales aux membres des autres pays de l’Union Européenne. Donner le droit de vote seulement à certains étrangers, ça pourrait être un début, pour plus tard étendre le droit de vote à tous les étrangers comme au Danemark, en Norvège, en Finlande et en Islande. Mais en 2018 cela fait déjà 17 ans depuis les étrangers communautaires ont le droit de vote, et on ignore toujours quand la France va accorder le droit de vote à tous les étranger

Quand je regarde la devise attachée au mur de notre mairie, ça me donne à réfléchir. « Liberté, Egalité, Fraternité », est-ce que cette devise également pertinente pour le droit de vote des étrangers ?

J’aimerais avoir une réponse des politiciens français.

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Références


(1) Source pour la carte des pays nordiques : S. Solberg J., 2. juni 2008, Members of the Nordic Council.

(2) Harald Waldrauch, European Centre for Social Welfare Policy and Research, Electoral rights for foreign nationals : a comparative overview of regulations in 36 countries

(3) Sources pour toutes les statistiques éléctorales : Le Bureau central des statistiques de Norvège (Statistisk sentralbyrå { SSB) : Øyvin Kleven, Innvandrere og kommunestyretvalget 2015, SSB Rapporter 2017/10

(4) Tilrettelegging for økt valgdeltakelse (en français : Mésures pour augmenter la participation aux élections)

(5) Høyre = H = droite. Parti (centre)-droit. Fremskrittspartiet = FrP. Parti le plus à droite au Parlement. Venstre =V = gauche. Libéral et social libéral. Selon : Les élections législatives en Norvège – 11 septembre 2017

(6) Regjeringens mål for integrering (en français : Objectif du gouvernement pour l’intégration)

(*) Le droit de vote des résidents étrangers. Actualités en France et en Europe, les conséquences du Brexit – Séminaire organisé par le collectif J’y suis j’y vote, dont la LDH est membre